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Aides à la création/reprise d'entreprises en Rhône-Alpes

Ne cherchez plus un emploi, créez-le ! Vous êtes Rhônalpin(e), avez une idée, l'âme d'un conquérant ? Passez à l'action !
La Région vous aide à financer votre projet de création ou de reprise d'entreprise.

IDéclic prim' jeunes

Pour quoi ?
Créer ou reprendre une entreprise en Rhône-Alpes.

Pour qui ?
Les jeunes demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RSA, du RMI…

Quel montant ?
4 000 € max. La subvention est égale au montant des prêts obtenus.

Comment ?
Le projet doit permettre l’emploi du créateur ou du repreneur. Le plan de financement ne doit pas excéder 20 000€. L’entreprise doit être implantée ou reprise en Rhône-Alpes depuis moins de 6 mois.

Sur le web : Ecrire à l'Adie

IDéclic solidaire projets

Pour quoi ?
Développer des initiatives sociales et solidaires innovantes et créatrices d'emplois.

Pour qui ?
Les dirigeants d'associations, de coopératives, d'entreprises d'insertion en création ou existantes en Rhône-Alpes.

Quel montant ?

60 000€ max. pour financer les dépenses investissement et de fonctionnement.

Comment ?

Le bénéficiaire doit apporter au moins 20 % du coût total. Le projet doit posséder une valeur d'exemplarité.

Contact :
Association pour le droit à  l'initiative économique Rhône-Alpes (Adie)
Tel : 0800 800 566

IDéclic prêt d'honneur

C'est quoi ?
Un prêt personnel à taux zéro pour augmenter les fonds propres de l'entreprise et faciliter ainsi l'obtention de prêts bancaires. C'est aussi un suivi et un accompagnement individualisé.

Vous voulez entreprendre ?

Rendez-vous
au Salon des Entrepreneurs,
à Lyon, chaque année en juin.
wwww.salondesentrepreneurs.com/lyon

Créer son entreprise : Parcours en 5 étapes

Boris SaragagliaA 24 ans, Boris Saragaglia a lancé le site Spartoo, de vente de chaussures en ligne.

1. POSEZ-VOUS LES BONNES QUESTIONS
Avant de vous lancez, demandez-vous quelle vie vous souhaitez mener. L'entrepreneuriat est un choix de vie et non pas un choix de métier.Il faut être prêt à assumer une telle indépendance : avec ses aspects positifs - la liberté - et ses aspects négatifs - le stress, les moments de doute et de difficulté.

2. COMMENCEZ... PAR LE DÉBUT !
Passage obligé de toute création : la confrontation de son projet aux réalités du terrain. Testez d'abord votre entourage puis décortiquez le marché que vous visez via une étude approfondie des offres similaires, des clients potentiels, de la concurrence.

3. NE PARTEZ PAS SEUL
Les dispositifs d'accompagnement des jeunes entrepreneurs sont de plus en plus nombreux et efficaces.
Adresse incontournable : www.creafil.rhonealpes.fr
Ce réseau des réseaux de la création d'entreprise simplifie le parcours du créateur en l'orientant vers la structure d'accompagnement la plus adaptée à son projet.

4. NE CRAIGNEZ PAS D'ÉCHOUER
Si votre entreprise ne marche pas, vous perdrez l'argent et le temps que vous avez investis. Mais une expérience de création d'entreprise soldée par une cessation d'activité r et facile à valoriser vis-à-vis d'un éventuel employeur. Les responsables de PME, notamment, sont de plus en plus intéressés par les profilsde jeunes entrepreneurs.

5. OPTEZ POUR LA BONNE FORMULE
Il existe différentes formes d' entreprises. À vous de choisir en fonction de votre projet.

  • La SARL - société à responsabilité limitée : couramment utilisée, elle offre l'avantage d'une structure simple au sein de laquelle la responsabilité des associés est limitée au montant de leurs apports. Son capital est réparti entre au moins deux associés.
  • L'EURL - entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée : un seul associé et des règles de fonctionnement très proches de celles de la SARL.
  • La SELARL - société d'exercice libéral à responsabilité limitée : adapté aux besoins des professions libérales.
  • La SA - société anonyme : réservée à des projets d'une certaine ampleur du fait de la lourdeur de ses règlesde fonctionnement.
  • La SAS - société par actions simplifiée : voisine de la SA mais plus souple.
  • La SASU - société par actions simplifiée unipersonnelle : une catégorie particulière de SAS qui ne dispose que d'un seul associé.

Autre possibilité, se constituer en auto-entrepreneur, un régime permettant de débuter facilement et rapidement son projet d'entreprise : les formalités sont simplifiées et des exonérations d'impôts sont possibles.

L'ESS, une autre façon d'entreprendre


Vous souhaitez associer vos compétences d’égal à égal ? Optez pour la SCOP - société coopérative et participative. Ici, les associés majoritaires sont les salariés. Les décisions sont prises collectivement selon le principe coopératif  une personne = une voix. Le profit est réinvesti dans l’entreprise ou distribué aux salariés.
La fiscalité est plutôt avantageuse : les SCOP sont exonérées de la contribution économique territoriale (ex. taxe professionnelle) ainsi que de l’impôt sur les sociétés sous certaines conditions de répartition des bénéfices.
Pour un projet d’intérêt collectif, la SCIC - Société coopérative d’intérêt collectif permet de rassembler en tant qu’actionnaires de la même structure les salariés, les bénéficiaires de l’activité (clients, fournisseurs,usagers…) et une troisième catégorie, comme des bénévoles, des collectivités locales, des riverains ou des financeurs.

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