Recherche et développement technologique

2e Pôle de recherche scientifique et technique en France

7e région européenne en matière de recherche et innovation

19 000 chercheurs

14 Clusters de recherche

600 laboratoires de recherche publique

Facebook Twitter

Voyage dans le temps

Remonter le temps jusqu’à la naissance de la terre il y a environ 13 milliards d’années, approcher les premières galaxies qui se sont formées après le big bang,  tel est l’objectif d’ingénieurs astronomes de l’observatoire de Lyon situé sur les hauteurs de Saint-Genis-Laval.

Depuis dix ans et sous la houlette de Roland Bacon, directeur scientifique du département d’astronomie de l’université Lyon 1, en lien avec une centaine de chercheurs européens issus de grands laboratoires et d'industriels, ces scientifiques  ont développé un instrument sans équivalent dans le monde, pour révolutionner l’observation du ciel profond.

Il s’agit d’un spectographe 3 D qui permet d’analyser une vue du ciel grâce à son découpage en une série de 24 spectres .Cet appareil de très haute technologie contient 2300 lentilles de précision, pèse 18 tonnes et a besoin d’être refroidi en permanence à l’azote liquide car il fonctionne à -116°.

Sa mise au point a nécessité l’équivalent temps plein de 80 personnes pendant dix ans et coûté au total 21 millions d’euros, financé dans le cadre d’un appel d’offre de l’ESO, European southern observatory.

Baptisé « Muse » pour Multi unit spectroscopic explorer, il sera prochainement démonté pièce par pièce pour être transporté sur le meilleur spot terrestre d’observation du ciel, à Paranal, au beau milieu du désert d’Atacama dans la cordillère des Andes au Chili. Là, à 2 600 m. d’altitude il sera assemblé à un télescope géant durant plusieurs mois avant sa première lumière, probablement en octobre 2014.

Une plateforme pour sécuriser les nanos

Les nanoparticules  suscitent beaucoup d’intérêts  économiques mais aussi des questionnements sur leur utilisation dans les produits de la vie courante et leur impact éventuel sur l’homme et l’environnement.

Pour mieux connaître ces particules dont l’échelle se situe proche de l’atome, un nouveau bâtiment a été inauguré le 22 novembre 2014 sur le site du Centre de l’énergie atomique à Grenoble par la ministre de la recherche Geneviève Fioraso, en compagnie du président de la Région Rhône-Alpes.

Cette  plate-forme Nanosécurité regroupe un ensemble de moyens techniques, de recherche et de formation dans le domaine de la sécurité des nano-matériaux, dans le secteur de la recherche. Elle cible les connaissances relatives à la synthèse, la manipulation et le stockage des nanomatériaux et  rassemble 150 spécialistes qui coopèrent avec de très nombreux partenaires publics et privés.