La corde Béal

Douze millions de mètres de corde sont vendus chaque année, dans 53 pays

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La corde numéro un mondial

" Les cordes Béal ? Elles restent numéro un mondial ". Christophe Deguelle, responsable du site Internet Nat' Xplore, basé à Bourgoin-Jallieu, le constate comme vendeur, mais aussi utilisateur. Sébastien Scarnato, qui pratique l'escalade, apprécie lui aussi les produits de ce fabricant de Vienne, en Isère, " pour leur technologie et leur fluidité ".

A sa création, en 1950, Béal fabriquait des lacets. C'est Michel Béal, grimpeur et actuel PDG, qui, à son arrivée, en 1976, a crée des cordes dynamiques pour l'escalade, vendues, depuis, aux côtés de cordes statiques ou semi-statiques pour les travaux en hauteur. Le principe ? En chauffant à haute température le composé chimique enrobant les fils, ces derniers se rétractent ... ce qui rend les cordes étirables en cas de chute. " La corde peut supporter de 7 à 10 chutes, contre 2 à 3 sans ce procédé ", assure Pierre-Emmanuel Danger, responsable marketing.

Pour garder le leadership, Béal innove sans cesse, pour diminuer les chocs, augmenter la résistance à l'abrasion ... Sa petite dernière, Gully, primée cinq fois, est la corde " à double " la plus fine du monde: " une Ferrari ! " Ces gammes très techniques sont fabriquées à Vienne, les autres à l'usine de Madagascar. Douze millions de mètres de corde sont vendus chaque année, dans 53 pays.