Les mobilités douces regroupent deux formes de transport : les transport dits "doux" et les transports automobiles partagés. Tour d'horizon de ces nouvelles façons de se déplacer.
Les transports représentent 66 % de la consommation de produits pétroliers et sont responsables de 35 % des émissions de CO2. Véritables alternatives à la voiture individuelle, les modes doux sont 100 % non motorisés et non polluants. Vélos, rollers, piétons et trottinettes sont doux... pour l'environnement et la qualité de vie !
Quant aux transports automobiles partagés, ils peuvent revêtir plusieurs formes, dont celle de l'auto partage qui consiste en une mise à disposition d'une voiture, à la demande. Ce système permet à la fois la diminution du nombre de voitures particulières et l'optimisation du coût des trajets, grâce à un partage des ressources.
À l'heure où 60 % des déplacements en ville se font en voiture particulière et sur une distance inférieure à
3 km une fois sur deux, les mobilités douces offrent une alternative citoyenne au « tout voiture ».
Les transports par câble ont des impacts limités sur l'environnement et peuvent s'intégrer à la chaîne de transport pour répondre à des besoins quotidiens de déplacement. Ils sont toutefois plus connus pour leurs usages touristiques et l'objectif de la Région Rhône-Alpes est de mieux faire connaître les possibilités de ce mode de transport. Comment ? En fournissant aux maîtres d'ouvrage des éléments d'information concrets et objectifs pour leur permettre de mieux appréhender leurs projets de transport.
Deux modalités sont possibles pour la Région, soit sur ses lignes "modes doux classiques", soit via la subvention globale européenne. Pour plus de renseignements consultez les fiches dans la boîte à outils.