Développement

2000 km de voies ferrées exploitées

1220 trains

515 cars régionaux quotidiens

250 gares

372 points d'arrêts routiers

 

Le cadencement

  • 7h02, 8h02, 9h02... Des départs chaque heure à la même minute, toute la journée.
  • Depuis le 9 décembre 2007 : plan mis en œuvre sur les 1 200 trains régionaux.
  • Des trains plus réguliers, des horaires plus lisibles (expérience du TGV et du RER) et plus facilement mémorisables.
  • Coordination des horaires = optimisation des correspondances.
  • Une meilleure exploitation des lignes et rotation du matériel.

LA QUALITE DU SERVICE AVANT TOUT

garesL’actuelle convention qui date de huit ans liant la Région Rhône-Alpes et la SNCF pour exploiter le réseau TER s’achèvera à la fin de l’année. Les négociations sont donc engagées pour fixer les modalités et priorités de la future convention qui doit prendre effet le 1er janvier 2016.
Le nouveau cahier des charges doit mettre en avant une exigence de qualité du service à coût constant. L’effort financier de la région Rhône-Alpes pour les transports, via la SNCF, s’élève à 640 millions d’euros par an.
Parmi les pistes d’amélioration, la ponctualité, les services "Ter + vélo" et l’amélioration de l’information des voyageurs en temps réel. Une «garantie voyageur» devra être créée en cas de grave dysfonctionnement. La Région veut également être associée à toutes les décisions prises concernant les réseaux TER comme la fermeture de gares ou de guichets.

Fan de TER

patricia constantin

Patricia Constantin prend depuis 10 ans le TER entre Bourgoin-Jallieu, où elle habite, et la Part-Dieu, où elle travaille. Ce mode de transport lui permet de concilier l'inconciliable : vie à la campagne et emploi en centre-ville.

« Au début, ma motivation était purement économique. Mais ensuite, le souci du réchauffement climatique est entré en ligne de compte », admet Patricia Constantin. Depuis, elle laisse sa voiture au parking et retrouve les autres habitués : « Un petit groupe de six abonnés qui travaillent tous à la Part-Dieu ou à proximité. Pendant le trajet, on discute de tout : politique, rugby, environnement, etc. ».
Ayant à cœur les droits de ces passagers, elle rejoint l'Association dauphinoise des usagers du train (Adut) en 1999 : « Il y a quelques temps, les retards étaient fréquents et la situation se détériorait de plus en plus. La Région est intervenue auprès de la SNCF pour trouver des solutions. Nous avons constaté des améliorations ». Aujourd'hui, les passagers du 8h19 ne connaissent « plus de dysfonctionnement global pendant deux mois d'affilée ».
Et si le TER correspond à ses convictions et à ses intérêts, il colle aussi à ses horaires et à son mode de vie : « Quand j'ai des réunions à Paris, je vais chercher à Saint-Exupéry le TGV de 6 h 47 ou celui de 7 h 07. Le soir, je rentre de la Part-Dieu avec le Lyon-Annecy de 18 h 31 ou avec le Lyon-Grenoble de 19 h 20. » Ainsi, Patricia retrouve chaque soir son mari, son fils et ses chevaux dans sa ferme iséroise, loin de l'agitation du quartier de la Part-Dieu et grâce à la magie des trains régionaux.

Financement du CEVA : Rhône-Alpes en locomotive

C'est un pas de plus mais il est de taille. Les partenaires français de la future liaison ferroviaire entre Cornavin, Eaux-Vives et Annemasse (CEVA) ont entériné leurs participations financières dans le projet. Rhône-Alpes  engagera 55 millions d'euros sur les 234,25 millions de la partie française, un montant auquel il convient d'ajouter 150 millions d'euros pour l'achat des futures rames. La Région est le premier financeur du CEVA côté français.

Fin 2017, ce sont près de 50 000 voyageurs qui seront attendus quotidiennement entre la France et la Suisse et qui bénéficieront de trains réguliers (toutes les 10 minutes), d'arrêts nombreux et de temps de parcours réduits (Annemasse - Cornavin en 20 minutes). Côté français, le coup d'envoi est prévu pour 2014. En attendant le train,  une liaison par bus (ligne 61)  a été créée. La gare d'Annemasse est à 40 minutes de Genève Cornavin.