Liaison Cornavin - Eaux-vives - Annemasse

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Sur la voie du Leman Express

Jusque là baptisé RER Franco - Valdo - Genevois, le projet manquait d'une appelation plus agréable, plus courte et plus simple à mémoriser. Une consultation publique, originale puisque entièrement en ligne, a été lancée entre le 1er et le 15 juin pour permettre aux internautes de choisir entre quatre noms proposés : Lemanis, CEVA Express , Léman express et REFLEX.
Plus de 40 % des 10 000 internautes ayant pris part au vote se sont prononcés pour Leman express. C'est donc sous cette appelation qu'il convient désormais d'appeler le futur réseau express régional qui constituera le trait d'union de toute une région.

Une flotte hybride

La Région devait choisir le matériel ferroviaire. Et son choix était attendu par ceux qui suivent l'évolution du dossier de la liaison express régionale Cornavin - Eaux vives - Annemasse.
Ce sont donc 17 rames de type Regiolis, construites par Alstom, qui circuleront sur les 230 km de ce réseau. La Suisse, de son côté, fera appel au constructeur national Stadler pour 23 rames. C'est donc une flotte "hybride" qui roulera entre les deux pays, au sein du même bassin lémanique, à l'horizon 2019.
Les rames Regiolis sont en effet adaptées aux spécificités du RER franco - valdo - genevois et pourront donc circuler sur les deux réseaux, suisse et français.

Les travaux débutent côté Rhônalpin

Les travaux de la liaison ferroviaire Cornavin / Eaux vives/ Annemasse, ont débuté des deux côtés de la frontière franco-suisse.

C'est une véritable petite révolution douce que va connaître la région du lac Léman et ce du côté suisse comme du côté français. A la fin de l'année 2019 en effet, les travaux du  CEVA, seront achevés et le réseau de transport express franco valdo genevois de 230 km, et constitué de 45 gares proposant plus de services verra le jour.
Aujourd'hui plus de 100 000 frontaliers provenant de l'Ain et de la Haute-Savoie voyagent chaque jour des deux côtés de la frontière. Beaucoup, doivent faire face à d'énormes difficultés liées un réseau routier saturé et à des liaisons lacustres certes efficaces mais insuffisantes.
En reliant les deux réseaux suisses et français qui ne communiquaient pas et en offrant des dessertes quotidiennes, jusqu'à 6 fois par jour, entre Genève et Annemasse, le réseau express régional répondra à une demande de plusieurs centaines de milliers d'habitants. Mais le réseau ira encore plus loin et aura un impact côté Suisse jusqu'à Lausanne ou, côté français jusqu'à Evian et Thonon-les-Bains, Annecy, Bellegarde sur Valserine ou Saint Gervais les Bains.