Service public régional de l'orientation

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Tout savoir sur le Compte personnel de formation

Depuis le 1 janvier 2015, le Compte personnel formation a remplacé le Droit individuel de formation.

Le CPF permet à toute personne, salariée ou demandeur d’emploi, de suivre, à son initiative, une action de formation. Il accompagne son titulaire dès l’entrée dans la vie professionnelle, tout au long de sa carrière  jusqu’au départ en retraite.

Le cumul des heures CPF

Comme le DIF, le Compte Personnel de Formation est crédité en heures à la fin de chaque année, dans la limite de 150 heures de formation sur 8 ans. Pour les personnes travaillant à temps complet, il est alimenté :

  • de 24 heures par an les 5 premières années, soit 120h ;
  • puis de 12 heures par an pendant 3 ans, pour atteindre le plafond maximal de 150h.

Pour le salarié travaillant à temps partiel, les heures créditées sont calculées proportionnellement au temps de travail effectué. Sont prises en compte dans le calcul des heures les périodes d’absence liées à un congé de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant, d’adoption, de présence parentale, de soutien familial, un congé parental d’éducation ou à une maladie professionnelle et à un accident de travail.
Les heures de formation inscrites sur le compte demeurent acquises en cas de changement de situation professionnelle ou de perte d’emploi.

Que deviennent les heures DIF ?

Depuis le 1er janvier 2015, les salariés qui n’ont pas utilisé toutes les heures acquises au titre du DIF peuvent les transférer sur leur CPF. Ils disposent alors d’une durée de 6 ans pour mobiliser ces heures, soit jusqu’au 1er janvier 2021. Ces heures seront entièrement cumulables avec celles acquises au titre du CPF.

Quelles sont les formations éligibles au CPF ?

Le Compte Personnel de Formation permet d’acquérir des compétences reconnues ou le socle de connaissances et de compétences.

Les autres formations éligibles au CPF devront figurer sur une liste élaborée par les Conseils régionaux, les partenaires sociaux, et les branches professionnelles. Ces formations répondent le plus souvent aux besoins économiques prévisibles.

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Les spécialistes de l'orientation professionnelle se coordonnent

« Nous souhaitons clarifier et unifier les informations délivrées par 22 structures différentes qui remplissent aujourd’hui des missions d’orientation » explique Philippe Meirieu, vice-président à la formation tout au long de la vie. Objectif : passer d’une orientation subie à une orientation choisie.

Après plusieurs mois d’expérimentations en 2014,  la dynamique est lancée. Ce service public sera opérationnel à la rentrée 2015-16. « Chacun doit pouvoir choisir son orientation, en fonction de ses souhaits et des réalités du marché du travail » a souligné le président Jean-Jack Queyranne.

La démarche régionale s’inscrit dans le cadre de la nouvelle loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale. Elle prévoit que l’Etat et la Région bâtissent un Service public de l’orientation tout au long de la vie. L’Etat est responsable de la politique d’orientation des élèves et des étudiants. Tandis que les Régions coordonnent les actions des autres organismes participants.

Le nouveau service public de l'orientation professionnelle

La loi du 5 mars 2014 confie aux Régions l’animation et la coordination de tous les organismes qui concourent à l’orientation.

Près de 8 000 organismes concourent au service public de l'orientation professionnelle en France, avec des statuts biens différents qu’il s’agisse des CIO, de l’Onisep, de Pôle Emploi, des bureaux jeunesse, des missions locales, d’associations etc. A terme, chaque Rhônalpin devra bénéficier d'un accueil personnalisé, recevoir une information fiable, et des conseils et un accompagnement pour son orientation.

« Pas plus de 2 portes à pousser »

En entrant en contact avec un service d’orientation quel qu’il soit, la personne devra bénéficier d’un diagnostic de sa demande. Elle devrait alors être dirigée vers le service d’orientation correspondant précisément à ses besoins.
Expérimenté en Région Rhône-Alpes comme dans sept autres régions, le SPRO suppose le développement d’une culture commune d’orientation entre les différents services et une information partagée sur les dynamiques économiques locales. En Auvergne, une plate forme numérique unique d’orientation sera ouverte début 2015.