Afrique

Programme d'appui au développement local

467 villages concernés au Mali

Aide à la décentralisation

33 communes accompagnées au Burkina Faso

CEPRAOM

2006: création de la Cellule d'échanges et de partenariats Rhône-Alpes, Afrique de l'Ouest, Madagascar

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DYNAMIQUE AFRIQUE

En Afrique subsaharienne, Rhône-Alpes met l'accent sur les échanges interrégionaux et accompagne ses partenaires vers un développement durable et équilibré.

Un outil de coopération ORIGINAL

La Cellule d'Échanges et de Partenariats Rhône-Alpes, Afrique de l'Ouest, Madagascar (CEPRAOM) est un outil de coopération inédit en France. Son objectif est de favoriser les échanges interafricains pour une meilleure mutualisation des compétences (Exemples : appui à la décentralisation, soutien à la formation professionnelle et universitaire).

Des actions concrètes

Rhône-Alpes agit pour des projets touchant à la vie quotidienne de la population.

  • Au Burkina Faso (Région des Hauts Bassins) : éducation (notamment pour les enfants des rues), formation des élus et des cadres territoriaux...
  • Au Sénégal (Régions de Saint-Louis et de Matam) : création de filières de formation professionnelle, aménagement d'infrastructures hydrauliques, création d'un centre d'apprentissage pour jeunes...
  • A Madagascar  (Province de Tamatave) : tourisme durable, réhabilitation des infrastructures villageoises...
  • Au Mali (Région de Tombouctou) : jardins maraîchers, alphabétisation, radios rurales, écoles...
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Les manuscrits de Tombouctou : œuvres de résistance

photo d'un manuscrit de TombouctouOrganisée mi-janvier,à l’occasion de la sortie du livre de Georges Bohas, « Le roman d’Alexandre à Tombouctou », une rencontre sur les manuscrits de Tombouctou a mis en lumière ce patrimoine culturel universel.

Près de 180 000 manuscrits, datant de la période médiévale, pour certains du XIe siècle, sont localisés dans la région de Tombouctou, chez des particuliers et dans des bibliothèques publiques ou privées, dont la très réputée bibliothèque Mamma Haidara.
Ces documents, textes juridiques, littéraires, historiques, scientifiques et religieux témoignent de l’âge d’or de Tombouctou. Au XVe siècle, 100.000 habitants y résident et son université de Sankoré attire plus de 25.000 étudiants, parfois venus de fort loin.
Mais ce patrimoine, jusqu’ici très peu connu et très peu étudié, est en grand danger. La Région Rhône-Alpes qui mène une coopération avec la Région de Tombouctou depuis une trentaine d’années, a soutenu un projet de numérisation de certains manuscrits porté par l’INSA de Lyon. Projet évidemment suspendu depuis la présence des bandes armées dans le pays.

De son côté, l’ENS a entrepris la traduction de plusieurs ouvrages et engagé un travail de reconnaissance informatique des caractères de la langue arabe : «la non maîtrise de l’arabe rend l’étude de ces textes très compliquée et on passe ainsi à côté de la culture malienne et sub-saharienne » a expliqué Olivier Faron, le directeur de l’ENS.