1ère Région à investir dans le long-métrage avec la création de Rhône-Alpes Cinéma, en 1990
1989 : création du Prix Rhône-Alpes du Livre
1540 oeuvres présentes dans la collection Rhône-Alpes (FRAC)
36000 ans : l'âge des peintures pariétales de la Grotte Chauvet
200 musées dont 106 musées de France
Clubs culture : près de 600 projets aidés et 45000 élèves concernés
Jeune pousse lyonnaise, Erotik Market livre une musique pêchue et fraîche, au style indéfinissable. Le groupe représente la Région sur la scène du Printemps de Bourges 2013 avec Denis Rivet pour la sélection les Inouïs. Rencontre avec Marine Pellegrini et Lucas Garnier alias Erotic Market.
Devenir artiste pour de vrai, une évidence ? Pas vraiment, plutôt un long cheminement en ce qui concerne Marine et Lucas qui forment depuis 2011 le groupe Erotic Market. Retour sur leurs parcours, bien différents.
Marine a grandi en Ardèche. Elle a toujours adoré chanter, mais comme elle était bonne élève, elle a fait une prépa hypokhâgne puis une fac de philosophie. Lorsqu'une copine réveille son goût pour la musique, elle décide d'y aller franchement et intègre le conservatoire de Lyon. Là, découverte de tout un univers, apprentissage de l'interprétation, de l'harmonie et cours de technique vocale en parallèle.
Originaire d'Isère, Lucas, lui, a toujours baigné dans la musique. Il commence le solfège à 7 ans puis la trompette dans la foulée. Son prof, un mordu de jazz, le fait jouer dans son big band. Au lycée, il quitte l'école de musique pour le Conservatoire de Lyon puis s'essaye à la batterie et à la basse. Il sort avec un diplôme d'études musicales (DEM) avec, dans l'autre poche, un BTS audiovisuel des métiers du son.
C'est au sein du collectif d'artistes lyonnais, le Grolektif, que Marine et Lucas se rencontrent. Ils font d'abord partie de différents groupes puis Lucas rejoint N'Relax, fin 2007, dans lequel Marine est chanteuse. Après 3 albums, ils décident d'avancer autrement et créent Erotic Market, au style indéfinissable. « À la base, notre volonté était de mélanger du hip-hop et du rock, mais on utilise aussi l'outil électronique : on compose et on mélange des sons acoustiques, on fait cela de manière organique », explique Lucas. Le tandem est très complémentaire. Marine compose des bouts de chansons, toujours en anglais, des éléments de percussions puis ils étoffent et écrivent ensemble. Au final : des morceaux de pop métisse, habités par la voix magnétique de Marine.
Pour l'heure, ils enchaînent les dates dans toute la France. Sur scène, ils sont 4 dont un batteur et un bassiste, des musiciens rencontrés via leur label Jarring Effects qui s'est chargé de placer leur « EP 4 titres » sur la plateforme de promotion de jeunes talent 1Dtouch.com. « Toute forme de distribution est intéressante, déclare Marine. En plus, si ça peut permettre à des jeunes de découvrir des groupes du cru, c'est un bon principe... ».
Sortie de l'album prévue pour 2014.
Plus de 2 000 monuments, 200 musées, 400 festivals, 700 salles de cinéma, 300 lieux d'édition, 400 bibliothèques, des centaines de lieux dédiés au spectacle vivant... En Rhône-Alpes, en matière de culture, il y en a vraiment pour tous les goûts !
Cette richesse, la Région entend non seulement la préserver, mais encore, la développer. Et même si la culture n'est pas - à quelques exceptions près - une compétence obligatoire pour les Régions, le Conseil régional Rhône-Alpes l'a inscrite parmi ses priorités. Une volonté que traduisent les chiffres : depuis 2004, le budget consacré à ce vaste domaine est en constante progression.
Développer l'offre culturelle en Rhône-Alpes c'est, bien sûr, encourager la création et la diffusion des œuvres. Mais, avant tout, comprendre, pour mieux les soutenir, ceux qui en sont l'âme : les artistes. La politique culturelle régionale est ainsi conçue en concertation avec les professionnels. Cinéma, livre, théâtre, danse, art contemporain, patrimoine : chaque secteur a des besoins spécifiques, que la Région aborde avec le souci constant de l'équilibre. Équilibre entre les disciplines, mais aussi entre les territoires et entre les publics car chaque Rhônalpin doit pouvoir en profiter. D'où les efforts consentis, par exemple, pour faciliter l'accès des jeunes à la culture, ou pour la rapprocher des personnes qui en sont éloignées, comme les malades hospitalisés.