Histoire

Lumières sur Rhône-Alpes"

  • une grande fresque interactive accessible à tous sur Internet pour revivre et comprendre l'histoire de la région depuis les années 1940 à travers plus de 300 vidéos contextualisées sélectionnées parmi les archives de l'Ina.

1832 : première ligne de chemin de fer pour personnes entre Saint-Étienne et Lyon.

Depuis l'édit de Charles IX du 9 août 1564 en Isère, l'année civile démarre le 1er janvier au lieu du jours de Pâques.

1895 : Auguste et Louis Lumière invente le cinématographe dans le quartier de Monplaisir à Lyon.

Plus de

2 400 monuments historiques, des sites archéologiques et historiques majeurs (Ardèche, Vienne / Saint Romain en Gal, vieux centres urbains...).

Faire un exposé sur la région Rhône-Alpes

  • Ecoliers, collégiens, lycéens, étudiants ou enseignants : vous préparez un travail scolaire sur la région Rhône-Alpes ? Nous mettons à votre disposition sur rhonealpes.fr un espace didactique pour vous aider.

Il y a 70 ans

La rafle des enfants d'Izieu

Le 6 avril 1944, quarante-quatre enfants juifs et sept de leurs accompagnateurs, réfugiés dans une grande maison à Izieu, dans l’Ain, étaient arrêtés sur ordre de Klaus Barbie, puis déportés et tués. Depuis vingt ans, un Mémorial honore leur mémoire et rappelle ce drame qui fait d’Izieu l’un des lieux de « persécutions racistes et antisémites et de crimes contre l’humanité commis avec la complicité de l’État français ».

A l’occasion de la commémoration des 70 ans de la rafle et des 20 ans du mémorial dimanche, le président Jean-Jack Queyranne participe à la pose de la première pierre de l’agrandissement du lieu, soutenu par la Région Rhône-Alpes.

Izieu : le mémorial en images

Et ils sortirent de l'ombre

Le 11 novembre 1943, près de 200 jeunes maquisards descendent des montagnes où ils sont réfugiés et défilent en plein jour dans les rues d'Oyonnax (Ain), défiant ainsi le régime de Vichy qui avait interdit de fêter le 25ème anniversaire de la victoire française sur l'Allemagne. 
L'objectif est double : montrer au monde, et notamment aux alliés, que la résistance française est organisée, disciplinée et capable d'actions d'envergure et rendre hommage au monument aux morts de la première guerre mondiale, un salut "des vainqueurs de demain à ceux de 14-18" comme l'indique la couronne déposée ce jour-là.
Le jour J, ils sont tous au rendez-vous : les chefs, la garde du drapeau, la clique, les porteurs de la gerbe et les sections de résistants des camps de Morez, de Corlier et le groupe dit des Espagnols.

70 ans après

Aux alentours de midi, 200 résistants défilent donc en armes en pleine zone occupée, se recueillent devant le monument aux morts et chantent "La Marseillaise" avant de se disperser. Cette action aura un écho international et convaincra Winston Churchill de la nécessité d'armer la résistance française et de la considérer comme une force non négligeable.
Lundi 11 novembre, François Hollande était à Oyonnax pour célébrer le 70 ème anniversaire du défilé. Associations, centre culturel, municipalité, Région... plus de 700 personnes se sont rassemblées depuis des mois  pour réussir cet anniversaire qui a vu la reconstitution du défilé, une création musicale et un bal populaire pour ce 11 novembre qui, à Oyonnax plus qu'ailleurs, a pris une dimension particulière.

"Ca a été très très court"

"Si vous voulez un cours de sabotage je peux encore vous en donner un". Près de 70 ans après ses dernières actions au coeur du maquis de l'Ain, Marcel Lugand n'a rien oublié. La guerre est encore bien présente dans l'esprit du cet homme originaire de Chezery et qui a pris le maquis, comme beaucoup d'autres pour échapper au travail obligatoire en Allemagne.

Marcel Lugand est le dernier résistant vivant a avoir défilé le 11 novembre 1943. Lundi, il était aux côtés du Président de la République. Il revient sur cette journée particulière, : la préparation du défilé, son déroulement et l'adhésion et ses objectifs. Ecoutez le témoignage audio de Marcel Lugand.

Rhône-Alpes au fil des siècles

La grotte ChauvetLa grotte Chauvet

Plus de 30000 ans avant notre ère : les occupants de la caverne du Pont d'Arc (Ardèche) dessinent les premiers œuvres d'art connues de l'humanité.
Avant l'arrivée des Romains, pas moins de 8 peuples gaulois se partagent le territoire de la future région Rhône-Alpes : les Helviens du côté méridional, les Allobroges en Dauphiné, les Ceutrons en Tarentaise, les Médulles en Maurienne, les Ambarres dans l'Ain, les Ségusiaves autour de Lyon et de Roanne et, de manière plus limitée, les Cavares et les Voconces installés surtout au sud de la région. Jusqu'à Philippe le Bel (début du xive siècle), le Rhône servit de limite entre le royaume de France et le Saint Empire romain germanique.
Il faut attendre 1349 - les débuts de la guerre de Cent Ans - pour que le Dauphiné soit rattaché à la France. Puis en 1601, par le traité de Lyon, Henri IV annexe au royaume de France le Bugey et le pays de Gex. Puis c'est le tour de la principauté de Dombes en 1762 et enfin de la Savoie en 1860. La province se trouve alors partagée en deux départements : Savoie et Haute-Savoie. C'est à ce moment-là que sont fixées les limites actuelles des départements de Rhône-Alpes. La soierie lancée par François 1er (1536), relancée par Napoléon au milieu du XIXe siècle, essaime à travers tous les départements et crée la région avant qu'elle n'existe. La création de l'entité administrative un siècle plus tard (au début des années 1960) consacre cette cohérence en créant un ensemble régional regroupant les trois agglomérations qui en déterminent la puissance : Lyon, Saint-Étienne, Grenoble.

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