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Transition énergétique : Rhône-Alpes se mobilise

Ce livret présente toutes les actions menées par la RRA en la matière : plan Climat, lycées écoresponsables, énergies renouvelables, économies d'énergie, rénovation des bâtiments….
Différentes actions complémentaires pour construire un nouveau modèle énergétique plus sobre en énergie.

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Qualité de l'air : Moins de pics de pollution en 2014

L’an dernier, la région a subi 53 jours de pics de pollution contre 83 en 2013.

Autre bonne nouvelle : les stations de mesure, installées à proximité du trafic routier, n’ont enregistré aucun dépassement de la valeur limite journalière. Ces bons chiffres ont été fournis par Air Rhône-Alpes, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air. L’amélioration s’explique par des conditions météorologiques particulièrement favorables de 2014 : l’hiver a été doux, limitant les rejets de particules dues au chauffage au bois et l’été, pluvieux et peu ensoleillé, a limité la formation d’ozone.
« Depuis dix ans, la qualité de l’air s’améliore en Rhône-Alpes », affirme l’association qui observe, depuis trois ans, une baisse globale des émissions de polluants. Ces polluants sont inégalement répartis : l’agglomération lyonnaise concentre 75 % des dépassements d’émanations de dioxyde d’azote, dues surtout aux véhicules diesel tandis que les habitants de la Drôme et de l’Ardèche sont exposés aux seuils d’ozone dangereux. Pour les populations de la vallée de l’Arve, il s’agit avant tout d’émissions de chauffage au bois et de l’industrie.

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Aiguebelette, nouvelle réserve naturelle

Troisième plus grand lac naturel français, le lac d’Aiguebelette devient la première réserve naturelle régionale d’eau douce.

Les élus régionaux ont voté son classement en réserve naturelle régionale, pour une durée de 10 ans, afin de protéger 60 espèces menacées et une vingtaine de milieux naturels différents.

Située à une dizaine de kilomètres de Chambéry, en Savoie, la réserve du lac d’Aiguebelette s’étend sur un périmètre de 845 hectares comprenant le lac mais aussi ses rives et les falaises de l’Epine.

Le lac abrite notamment des poissons dont les plus courants sont les poissons blancs : ablette, gardon, rotengle, brème, carpe, tanche, perches, brochets, et même des lottes et ainsi que des Salmonidés : omble, truite et lavaret. La foulque macroule est abondante sur les rives du lac, sauf pendant l'hiver et le grèbe huppé, est l'oiseau le plus visible du lac. On y observe également le canard colvert, le cygne tuberculé, le héron cendré, la poule d'eau...

Aiguebelette est soumis à de nombreuses activités humaines : le site est très prisé des touristes, pour des activités de pêche, de baignade ou d’aviron. Il accueillera d’ailleurs cet automne le championnat du monde d’aviron. Même si les activités motrices sont interdites, le lac est aussi utilisé pour la production électricité qui induit des fluctuations des niveaux d’eau.

Concilier la préservation de sa richesse naturelle tout en garantissant la satisfaction des différents usages constitue le principal enjeu de ce nouveau classement.

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La flore de Rhône-Alpes menacée

Agrostemma githago L., 1753 / Caryophyllaceae

Narcissus dubius et Anacamptis laxiflora sont en danger. Le "narcisse douteux", une fleur à pétales blancs, et l'orchidée des prairies humides font en effet partie des espèces de Rhône-Alpes placées sur la liste rouge établie par les conservatoires botaniques nationaux des Alpes et du massif central.

En Rhône-Alpes, 23 % des espèces sont menacées, notamment par la croissance des villes, par l'agriculture intensive et l'utilisation des pesticides qui en découle.

La situation est alarmante car la région compte sur ses terres 4137 espèces différentes, soit environ 60 à 75 % de la flore de la France métropolitaine.
Les listes rouges mises en place par l'Union mondiale pour la conservation de la nature permettent d'évaluer les risques d'extinction des variétés. Afin d'enrayer ce phénomène, il est souhaitable que les plans locaux d'urbanisme prennent en compte ces listes (disponibles sur www.pifh.fr ) et que les systèmes de compensation aux atteintes au patrimoine naturel soient améliorés.
La sonnette d'alarme est donc tirée car, en ce qui concerne Anacamptis laxiflora,par exemple, elle semble déjà avoir disparu des prairies de Haute-Savoie...