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N°6 - Avril 2014

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C’est le nombre de salariés accompagnés depuis la création, en 2007, de Securise’RA (dispositif d’accompagnement des entreprises en matière de ressources humaines). Soit 2 010 entreprises concernées. Pour la seule année 2013, 10 491 salariés (soit 313 entreprises) en ont bénéficié.
Pour aller plus loin, la Région vient de lancer, en partenariat avec Aravis, une action d’appui conseil sur l’innovation sociale. Ce dispositif s’adressera aux entreprises dont les RH sont bien structurées mais qui souhaitent mettre en place des pratiques innovantes en matière de management, d’organisation ou de gestion de leurs RH.

En savoir plus : Fiche aide Securise’Ra

Sur le web : Site Aravis

Actualité

Up Rhône-Alpes, un référent unique pour accélérer la croissance

Grâce à Up Rhône-Alpes, les entreprises innovantes disposent d’un interlocuteur unique qui les guide et les aiguille, en fonction de leurs besoins, vers les partenaires adéquats. L’objectif : accompagner ces structures à haut potentiel pour conforter leur internationalisation et les aider à trouver les bons financements. Témoignage.

Pour Imaxio, « le référent unique, c’est un apport extraordinaire ».

Désireuse de se développer à l’international, Imaxio, une société de biotechnologie basée à Lyon, s’est d’abord tournée vers différents interlocuteurs.
Mais, comme l’explique Anne Julliat (photo), directrice associée marketing et ventes, « il est très difficile de connaître toutes les structures susceptibles de nous accompagner. Et cela prend beaucoup de temps de les rechercher. »
Au fil de ses contacts, elle découvre Up Rhône-Alpes et notamment son référent unique. « Son apport va être extraordinaire. Il est dans le système, il connaît les rouages. Il nous fera gagner un temps précieux en nous aidant à trouver le bon interlocuteur. »
Même si la collaboration débute tout juste, Imaxio a déjà pu, grâce à Up, affiner sa stratégie à l’export et réfléchir au volet financement. Le programme est également précieux pour le département R&D qui peut ainsi rafraîchir ses connaissances sur les aides disponibles en matière d’innovation.

« Ce dispositif renforce notre intervention publique dans le développement des entreprises. »

Pour Jean-Louis Gagnaire, Vice-président délégué au développement économique, à l’industrie, aux PME et à l’innovation, l’union a fait la force pour créer ce dispositif « unique en France, qui fait converger l’ensemble des acteurs sans remettre en cause leur légitimité dans leur domaine spécifique.  Tout le monde a senti la dynamique existante et la nécessité de se rassembler ».
Up Rhône-Alpes traduit, selon Jean-Louis Gagnaire, « la volonté de la Région d’aller plus loin pour aider nos entreprises à se développer. L’innovation et l’international sont les clés du succès. Comme le financement est évidemment un élément déterminant, Bpifrance est naturellement très liée à la plateforme ».
Rappelant qu’« il ne s’agit pas d’un guichet unique, mais d’un regroupement de réseaux », il insiste sur le fait qu’Up Rhône-Alpes est « un outil plus économique et plus efficace pour simplifier les démarches des entreprises ».

En savoir plus : Découvrir Up Rhône-Alpes

Action

Aider les jeunes entrepreneurs à démarrer

Encadrer, rassurer et former les jeunes entrepreneurs qui se sont lancés depuis moins de trois ans. Telles sont les priorités du programme local d’appui à la création d’entreprise (PLACE) lancé par la Région. Illustration à Grenoble, où la CCI a mis en œuvre des Ateliers jeunes entreprises.

« Le chef d’entreprise est souvent seul face à de multiples problématiques », explique Agnès Dang, conseillère création et reprise d’entreprise à la CCI de Grenoble. Via une convention de trois ans passée avec la Région – qui lui alloue un budget de 40 000 euros –, l’institution a mis en place les Ateliers jeunes entreprises. « L’objectif est d’accompagner les dirigeants qui viennent de créer leur société, car il y a souvent pléthore d’actions en amont, mais le suivi après création fait parfois défaut », poursuit la conseillère.
Cette action sur le terrain est l’un des nombreux exemples d’ateliers d’information ou de formation-action mis en place dans le cadre du programme local d’appui à la création d’entreprise. Rappelons qu’un PLACE est déployé sur un territoire départemental (ou infradépartemental) par une plateforme locale, une CCI, une pépinière d’entreprises… pour le compte de plusieurs opérateurs du réseau Créafil.

De multiples déclinaisons locales

Pour sensibiliser et former les nouveaux chefs d’entreprise, 47 ateliers ont eu lieu dans les locaux de la CCI de Grenoble (ou dans ceux de ses partenaires), pour le compte de 7 opérateurs locaux, entre 2011 et aujourd’hui. 563 entreprises ont participé à un ou à plusieurs d’entre eux, sur des thématiques variées : marketing, ressources humaines, gestion, finances, mais aussi réseaux sociaux et développement durable. « Le retour d’expérience des entreprises est très positif, ces ateliers leur permettent de rompre leur isolement. Ce coup de pouce de la Région nous permet de coller au plus près des attentes des jeunes acteurs de notre territoire, tout en collaborant au mieux avec nos partenaires, comme les plateformes d’initiatives locales ou les pépinières d’entreprises… » s’enthousiasme Agnès Dang.

« Ces ateliers sont un vrai plus. »

À Claix (Isère), Véronique Mangin (photo), cocréatrice en janvier 2012 de Piccadilly Time (vente et livraison de produits d’outre-Manche et cours d’anglais), a bénéficié des Ateliers jeunes entreprises organisés par la CCI.
« À la mi-2013, nous étions à un stade où il nous fallait aller démarcher les entreprises », témoigne-t-elle. La CCI, avec laquelle elle est en lien depuis ses débuts, lui propose alors des ateliers sur la démarche commerciale.
Au programme : cinq demi-journées, à raison d’une par mois, pour apprendre à se positionner et avoir une vraie réflexion sur les spécificités qui font la force de l’entreprise. « Outre la partie théorique, nous avons analysé des vidéos de mise en situation et construit des jeux de rôles pour prendre de l’assurance et éviter les pièges. »
Pour elle, ces ateliers « sont un vrai plus ». « Quand on est jeune entrepreneur, on ne peut pas tout savoir et la CCI joue pleinement son rôle de partenaire en nous encadrant. » Grâce à ces ateliers, Véronique s’est également constitué un réseau avec la vingtaine de participants mensuels. « Même si nos métiers sont différents, cela a créé une véritable synergie, de nous retrouver régulièrement. Et nous continuons à nous voir et à nous encourager dans nos démarches. »

interconnexion

Alcotra Innovation, quel bilan ?

Après trois ans d’existence, le projet stratégique Alcotra Innovation s’est achevé fin 2013. Son objectif était de renforcer la coopération transfrontalière entre la France et l’Italie sur l’innovation ouverte centrée sur les usages.

Énergie intelligente, mobilité intelligente, e-santé et industries créatives. Voilà les quatre thématiques sur lesquelles le projet Alcotra Innovation, du programme de coopération transfrontalière Alcotra France-Italie, s’est penché de 2010 à 2013. Il réunissait les Régions Piémont, Ligurie et Vallée d’Aoste, côté italien, ainsi que Rhône-Alpes et PACA, côté français. Les disciplines visées sont toutes tournées vers l’avenir et porteuses d’un fabuleux potentiel pour mener des actions pilotes sur l’innovation ouverte. Concrètement, des « living labs », écosystèmes de l’innovation centrés sur les utilisateurs, ont fait travailler ensemble collectivités, entreprises et chercheurs pour imaginer les produits de demain.

À chaque thématique son action

Ainsi, dans le cadre de la thématique des industries créatives, la Région Rhône-Alpes, en lien étroit avec la Cité du design, a mis en place des expérimentations « Transmuseobs ». Ces marathons numériques ont, au sein de deux musées (l’un à Grenoble, l’autre à Turin), rassemblé des équipes pluridisciplinaires qui ont produit des prototypes (jeu de piste avec réalité augmentée, animations nocturnes…) pour rendre les musées plus attractifs et plus vivants pour leurs visiteurs.
Côté mobilité intelligente, un projet de plateforme interrégionale d’information sur le transport multimodal et une application mobile destinée aux touristes afin de leur fournir les bonnes informations au bon moment ont été imaginés. La thématique énergie intelligente a, quant à elle, fait l’objet d’un marché public avant la phase de commercialisation en faveur de solutions innovantes qui requièrent de la R&D.

La Région a pu nourrir sa SRI

Ces échanges partenariaux et ces expérimentations sur les champs de l’innovation ouverte ont permis à la Région Rhône-Alpes d’alimenter sa Stratégie régionale d’innovation (SRI), et notamment les deux axes transversaux que sont les achats publics innovants et l’innovation par les usages. Les travaux d’Alcotra Innovation ont apporté des résultats concrets, grâce aux expérimentations de « living labs » menées sur le terrain.
Dans la nouvelle programmation Alcotra 2014-2020, qui sera prochainement lancée, l’innovation par les usages bénéficiera des actions pilotes précédemment menées et pourrait avoir comme objectif plus ambitieux la mise sur le marché de produits et services innovants.

Actus du réseau

Health2CARE, c’est parti !

  • Quoi ?

Le programme-cadre 2007-2013 pour la compétitivité et l’innovation (CIP) de la Commission européenne vient de désigner les lauréats de son appel à projets dédié aux clusters et à l’entrepreneuriat en soutien aux industries émergentes. Parmi les 6 dossiers retenus (sur 124 candidatures initiales) figure le projet Health2CARE.

  • Qui ?

Portant sur la médecine personnalisée, ce projet, coordonné par la Région Rhône-Alpes, réunit les pôles de compétitivité Lyonbiopôle, Minalogic et Plastipolis ainsi que le cluster I-Care.

  • Comment ?

L’objectif est de travailler en « fertilisation croisée », c’est-à-dire de manière interdisciplinaire. Une approche systémique d’innovation ouverte sera privilégiée.
Cette coopération devrait bénéficier aux entreprises régionales du secteur, qui pourront être accompagnées pour faire émerger leurs projets vers le marché de la santé (formation, soutien à la mobilité, services d’expertise, propriété intellectuelle, management de l’innovation, transfert de connaissances, services d’incubation, services à l’internationalisation).

  • Quand ?

Démarré début février 2014, le projet est prévu sur une période de deux ans, jusqu’à fin janvier 2016. Il dispose d’un budget de 700 000 euros, financé à 90 % par la Commission européenne.

La SRI en ordre de marche

Que tous profitent des bonnes idées de chacun ! C’est le leitmotiv de la Stratégie régionale de l’innovation et de spécialisation intelligente (SRI-SI). Lancée début octobre, elle est désormais entrée dans sa phase opérationnelle. Les deux instances de gouvernance ont ainsi été mises en place : le comité de pilotage, garant de l’aspect décisionnaire, s’est réuni une première fois le 9 janvier sous la présidence de Jean-Jack Queyranne. Le conseil des territoires s’est rassemblé en configuration politique le 16 décembre, puis le 4 février en configuration technique. Cette instance consultative a pour mission d’échanger sur les bonnes pratiques et de mutualiser les projets. Exemple : un démonstrateur d’éclairage urbain en test dans une agglomération pourrait intéresser un autre territoire désireux d’expérimenter le dispositif.
Outre ces deux entités, chargées du pilotage stratégique, le travail des domaines de spécialisation intelligente (DSI) et des axes transversaux a aussi commencé avec l’objectif de faire émerger des projets innovants, sans toutefois se substituer aux pôles de compétitivité.

3e comité régional d’orientation de Bpifrance

Instance d’échange et de partage, le Comité régional d’orientation (CRO) de Bpifrance a tenu, le 30 janvier dernier, sa troisième session depuis sa création en juin 2013. Il réunit 25 membres (élus régionaux, État, organisations patronales et syndicales, CDC, personnes qualifiées…) avec pour objectif d’émettre un avis sur l’action de Bpifrance en Rhône-Alpes et de mettre en cohérence la stratégie de Bpifrance avec celle de la Région.
Lors du dernier comité, Bpifrance a proposé un panel d’indicateurs économiques utilisés à l’échelle nationale, pour évaluer son activité et suivre les orientations stratégiques régionales. Afin d’adapter ces indicateurs aux attentes de la Région, un groupe de travail s’est créé pour suggérer, à titre expérimental, des ajouts aux indicateurs économiques traditionnels fixés par Bpifrance. Le groupe de travail fera part de ses réflexions lors du prochain CRO, prévu avant l’été.

Trois pôles territoriaux de coopération économique récompensés

Pôle Sud Archer (Romans-Drôme), Culture et Coopération (Saint-Étienne-Loire) et Entrepreneurs solidaires du Centre-Isère (Voiron) sont les trois pôles territoriaux de coopération économique (PTCE) rhônalpins récompensés fin janvier, à la suite d’un appel à projets national lancé fin 2013. Les trois pôles régionaux comptent parmi les 23 lauréats et sont autant d’espaces d’échange de bonnes pratiques, de coopération et de mutualisation, regroupant les réseaux et structures de l’économie sociale et solidaire (ESS), ainsi que les collectivités et des entreprises privées.
Autre preuve du succès grandissant de ces pôles, leur inscription dans la future loi de l’ESS, présentée fin avril à l’Assemblée par le gouvernement. Quant à leur coordination régionale, elle sera renforcée dans le prochain contrat économique sectoriel 2014-2016 de l’ESS que la Région copilote avec l’État, la CDC et la Chambre régionale de l’ESS.

R2V, fonds d’amorçage pour futurs leaders mondiaux

  • Quoi ?

R2V, pour Rhône-Alpes Création Viveris Venture, du nom de ses deux structures gestionnaires, est un fonds d’amorçage interrégional créé dans le cadre du programme d’investissements d’avenir (PIA) de l’État.

  • Qui ?

Les Régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-d’Azur, physiquement proches et complémentaires dans de nombreux domaines de recherche, sont à l’origine de R2V. Le fonds s’adresse aux sociétés multitechnologiques innovantes qui débutent et recherchent des financements importants pour devenir des leaders mondiaux dans leur domaine. Il n’y a pas de thématique spécifique, mais les demandes doivent concerner les champs des stratégies régionales d’innovation.

  • Quand ?

Après un travail préparatoire de deux ans, R2V a été lancé début 2014 pour une durée de quatorze ans. Doté de 25 millions d’euros, il a pour objectif d’accompagner 10 à 15 start-up pendant cinq ans en moyenne et pour des montants compris entre 0,5 million et 2,5 millions d’euros.

Sur le web : Rhône-Alpes Création

Sécurisation des parcours professionnels : montée en puissance du dispositif

Pour leur première année d’existence, les plateformes de sécurisation des parcours professionnels affichent déjà un beau bilan : 450 entreprises ont accueilli une réunion collective sur le dispositif, 1 800 employés ont été informés et 500 d’entre eux se sont lancés dans une formation individuelle. Ces plateformes ont pour buts de sensibiliser chefs d’entreprise et salariés à la nécessité d’anticiper les mutations, puis d’accompagner dans la réalisation de leurs projets les salariés intéressés.
Les élus régionaux ont voulu donner un nouvel élan au dispositif en octroyant une place plus importante aux instances représentatives du personnel (IRP). Déjà associées au processus, elles pourront désormais mener une action coordonnée avec le chef d’entreprise, qui était jusqu’à présent le seul à pouvoir informer les salariés. La mise en place de ce nouveau canal de diffusion vise à se rapprocher des salariés les plus fragilisés, tout en réaffirmant l’importance du dialogue social dans l’entreprise.

Rhône-Alpes et Wallonie, un mariage pour l’innovation

Un territoire à la densité similaire, une ambition affirmée de croissance par l’excellence technologique et des coopérations entre clusters qui existent depuis six ans : il était logique que la Région Rhône-Alpes et son homologue belge de la Wallonie formalisent leur rapprochement. C’est chose faite depuis le 29 janvier par le biais de la signature d’une déclaration d’intention. Les objectifs ? Faire converger leurs cœurs d’expertise technologique pour mettre en place un développement bilatéral innovant et européen, faire grandir la compétitivité et encourager la croissance de chaque Région par des partenariats.
Dans la foulée, des accords entre pôles et clusters ont également été signés. Le pôle rhônalpin Axelera a officialisé un partenariat avec son homologue belge GreenWin, avec lequel il travaille depuis 2011. Le but des pôles est d’associer leurs compétences afin de mener des actions communes dans le domaine de la R&D de la filière chimie-environnement. Et de répondre notamment aux appels à projets du nouveau programme européen « Horizon 2020 ».
De son côté, le pôle Viaméca s’est officiellement rapproché de MecaTech, afin là aussi de faciliter le montage de projets entre les membres des deux pôles, dans plusieurs domaines d’intérêt particulier.
Ce rapprochement est salué par Jean-Louis Gagnaire, Vice-président du Conseil régional délégué au développement économique, à l’industrie, aux PME et à l’innovation, qui y voit « la formalisation d’une coopération de longue date, pragmatique et efficace ». Pour lui, « il est important que les régions européennes puissent nouer des liens sur le plan de l’innovation économique ».

Économie de proximité : cinq nouveaux territoires sélectionnés

Dombes Val-de-Saône, Plaine de l’Ain-Côtière, Diois, Forez, et la partie sud des 7e et 8e arrondissements lyonnais : voilà les cinq nouveaux territoires qui bénéficieront de la démarche « économie de proximité » lancée par la Région Rhône-Alpes.
Les cinq lauréats suivront une formation-action d’avril à décembre. Au programme : quatre sessions collectives pour une équipe-projet resserrée composée de représentants des différentes entités (développeur économique, élu, entreprise…), ainsi que trois intersessions individuelles sur le terrain pour être au plus près des problématiques.
La démarche « économie de proximité » entend aider au rapprochement des mondes de l’artisanat, du commerce, des services ou encore de l’économie sociale et solidaire, des PME/TPE et des entreprises agricoles. Ce croisement des publics vise à améliorer les synergies et à diversifier davantage l’économie locale pour atteindre le bon équilibre économique. Pour accompagner le développement des dits territoires, Rhône-Alpes ne compte pas seulement miser sur leurs seules capacités de production, mais veut aussi exploiter les flux qui transitent par eux. Depuis 2011, la Région a ainsi accompagné 18 territoires volontaires dans cette démarche.

De la sous-traitance à la cotraitance

La sous-traitance a bien évolué. Simple exécutant par le passé, le sous-traitant est aujourd’hui un coconcepteur qui collabore avec le donneur d’ordre. C’est pour faire part de cette mutation que la Fédération des industries mécaniques (FIM) de la sous-traitance a organisé les 22 et 23 janvier les Assises nationales de la sous-traitance industrielle à Lyon. Cette journée a rassemblé 200 acteurs de la vie économique nationale industrielle autour de plusieurs ateliers (interentreprise, international, innovation, numérique, financement, RH).
C’est dans ce cadre que la Région, partenaire de l’événement, a présenté les résultats de « La Fabrique », démarche collaborative menée sur ce thème depuis un an. Cette plateforme d’échanges avait pour objectif de cibler des actions très opérationnelles pour faire évoluer les relations entre donneurs d’ordre et sous-traitants. Elle a pris la forme de trois groupes de travail : Achats responsables, Gestion des ressources humaines et image des métiers, et Dialogue social et conditions de travail. Les groupes, composés d’organisations patronales et syndicales, de réseaux d’accompagnement des entreprises, de responsables d’achats de grands groupes et de sous-traitants, ou encore de CGPME, se sont réunis entre quatre et six fois chacun en un an.
En décembre 2013, ils ont présenté 7 propositions, parmi lesquelles agir sur les compétences clés des Directions Achats, et favoriser le dialogue social de projet et l’alternance au sein des entreprises.
Des propositions qui vont être intégrées au Plan PME sous la forme d’un axe transversal et d’un comité de pilotage assurant la bonne mise en place de ces actions.

Quinzaine de l’international : 300 participants à la conférence de clôture

Mieux comprendre comment être davantage efficace à l’international. Cette préoccupation est évidemment dans la tête de tous les dirigeants d’entreprise souhaitant se développer à l’export. Rien d’étonnant à ce que la conférence de clôture de la Quinzaine de l’international, le 27 février à l’Hôtel de Région, ait réuni 300 participants autour du thème « Export : les idées qui inspirent ». Une belle occasion d’apprendre à détecter plus facilement les leviers économiques, accélérateurs d’une internationalisation si déterminante dans le développement d’une entreprise.
La Quinzaine de l’international s’est déroulée du 17 au 27 février, à l’initiative des 11 Chambres de commerces et d’industrie (CCI) de Rhône-Alpes et de la CCI régionale. Avec près de 220 événements organisés et 40 pays représentés, elle visait à faire mieux connaître aux PME rhônalpines l’ensemble des services existant en matière d’export. Cette vaste opération a été organisée en partenariat avec l’équipe Rhône-Alpes de l'export, qui regroupe la Région, l’Osci, le Medef, la CGPME, Ubi France, la Chambre des métiers, la Direccte, Erai, les CCE et la Coface.

La filière aéronautique régionale s’expose

Organisée les 13 et 14 février à l’Embarcadère (Lyon Confluence), la première édition des Aerospace Techdays a réuni 200 participants. Elle a fortement contribué à renforcer la visibilité de l’offre aéronautique rhônalpine.
Initiative des entreprises membres d’Aerospace Cluster in Rhône-Alpes, ce « showroom » avait pour objectif de faire découvrir les meilleures innovations développées par les entreprises aéronautiques de Rhône-Alpes. La Région, principal financeur du cluster, a, par la voix de son Vice-président Jean-Louis Gagnaire, ouvert le dîner du 13 au cours duquel une vision de l’aéronautique du futur a pu être partagée.
Le lendemain, 24 projets collaboratifs innovants étaient présentés. Sélectionnés à la suite d’un appel à manifestations d’intérêt, ils associaient PME, ETI, laboratoires de recherche… Au total, ils ont réuni plus de 50 acteurs régionaux, nationaux ou internationaux, retenus pour leur capacité à répondre à des enjeux d’optimisation (réduction de poids, de volume, d’émissions…), d’intelligence et de fiabilité. Les projets présentés répondaient aux thématiques « solutions innovantes pour l’avion plus électrique » et « intégration de matériaux avancés ».