Tourisme

Des conventions de 3 ans ont été signées sur 17 espaces pluristations afin de développer une offre touristique 4 saisons sur les trois massifs de montagne de Rhône-Alpes.

Saisonniers, employeurs posez vos questions et réussissez votre saison

www.questionSaison.fr

 

Le tourisme d'affaires représente
20 % de l'activité touristique de  rhônalpine

Une position de leader sur l'espace montagne comme sur le tourisme vert. Rhône-Alpes est aussi la première région française pour les grands espaces et les milieux protégés

2ème région française en terme de population et d'actifs du tourisme : environ
12 %
de l'emploi touristique français se trouve en Rhône-Alpes

Devenir la première région oenotouristique de France

Le week-end des 25 et 26 octobre sera fascinant. C'est en tout cas ce que propose le comité Vin Rhône-Alpes qui a fédéré des destinations labellisées "Vignobles et découvertes" pour proposer au grand public de découvrir de façon originale cinq terroirs viticoles. Les amateurs iront donc en Savoie (coeur de Savoie et Savoie lac du Bourget) ; dans le Beaujolais des Pierres dorées ; dans la vallée du Rhône, de condrieu à côte-rôtie, de l'hermitage en saint-joseph et de cornas en saint-péray. Survoler des vignes en gyrocoptère, trouver l'association vin rouge-chocolat avec les meilleurs produits, voir le cheval travailler dans les vignes... Les offres sont très nombreuses et toutes disponibles sur le site du week-end.

Une tête de pont à lyon pour 2016

La stratégie du comité Vin Rhône-Alpes dépasse le "Fascinant week-end". Il envisage, dans un futur proche, l'installation d'un nouveau lieu dédié au vins, et situé au coeur de Lyon. A la fois centre de ressources pour toutes les infiormations liées au vin en Rhône-Alpes, lieu de rencontres avec les viticulteurs et, bien sûr de dégustation, cette ambassade sera la tête de pont d'une offensive menée de front par les viticulteurs, les hébergeurs, les décideurs économiques avec, en tête de file la Région : faire de Rhône-Alpes la première région oenotouristique de France. Le haut du classement est aujourd'hui occupé par l'Alsace et la Loire, mais un observatoire rhônalpin est en cours de création : il devrait permettre de mieux recenser le rayonnement des vignobles de la région sur l'activité touristique.

Aiguille du midi

Un grand pas... dans le vide

Face au Mont-Blanc, à 3842m sur la terrasse de l’Aiguille du midi, le « Pas dans le Vide » propose une expérience unique à vivre.

Sensations fortes garanties, avec plus de mille mètres de vide sous les pieds ! Malgré les chaussons de feutre obligatoires pour ne pas rayer le verre, très épais, malgré les gens qui vous ont précédé, ceux qui s'impatientent derrière, vous n'éviterez pas ce petit choc au creux du ventre : la sensation de l'altitude. Pour sa dernière attraction à l'aiguille du Midi, la Compagnie des Alpes, qui gère le téléphérique et sa plateforme, a déboursé 500 000 € pour cette belle prouesse technique : le balcon de 1,5 m de profondeur sur 2,5 m de large, comporte cinq parois transparentes, chacune constituée de trois couches de verre trempé de 12 mm d'épaisseur. Et, surtout, aucune poutre métallique ne pollue le champ de vision : c'est le vide, sans appel.

Une nouvelle dynamique touristique pour Rhône-Alpes

Avec 200 000 emplois directs et  indirects, 10 milliards d'euros de consommation touristique soit 7 % du PIB régional, Rhône-Alpes est la 2e destination touristique de France.

Secteur clé de l'économie rhônalpine, le tourisme est aujourd'hui en pleine mutation. Les comportements changent, la demande évolue et l'offre touristique rhônalpine est affectée par plusieurs phénomènes : vieillissement des équipements touristiques, forte concurrence internationale, changements climatiques...  Face à ces enjeux, la Région s'est engagée avec l'ensemble de ses partenaires, vers une économie du tourisme innovant et durable, en adoptant dès 2008 son premier Schéma Régional de Développement du Tourisme et des Loisirs (pdf 1,6 Mo).

Aujourd'hui, la Région articule sa stratégie autour de six grands objectifs :

  • L'optimisation des procédures touristiques contractuelles.
  • La mise en tourisme de la voie verte ViaRhôna.
  • Une prise en compte ajustée de la saisonnalité (pdf 1 Mo).
  • Un renforcement du tourisme social et solidaire.
  • Une structuration de sa politique en direction des refuges.
  • La mise en place d'outils d'aide à la création / décision de projets consolidés.

La Région a parallèlement installé une « Maison commune du tourisme pour tous ».  Rassemblant les acteurs intervenant dans le domaine du tourisme social et solidaire, cette instance est à la fois une plateforme de rencontres, de réflexion, de partage d'expériences et de mutualisation.

Une étude de saison

En interrogeant plus de huit cents saisonniers et de 150 employeurs, le Fongecif Rhône-Alpes s'est doté d'un outil fiable sur la saisonnalité en Rhône-Alpes.

Les résultats de cette enquête permettent de dégager, sinon un portrait robot du travailleur de saison, en tout cas un profil assez précis pour connaître ses attentes et ses atouts. Agés en moyenne de 35,5 ans, les travailleurs saisonniers vivent en couple pour la moitié d'entre eux avec des saisonniers pour le quart d'entre eux. Principalement employés et ouvriers, les saisonniers interrogés n'ont pas rencontré de problèmes de niveau de formation (du CAP au Bac +2) au moment de leur embauche même si 77% d'entre eux aimeraient suivre une formation dans les deux ans à venir. Faire "les saisons" (4 dans la même entreprise en moyenne) n'empêche donc pas de se projeter dans le futur même si la moitié des personnes interrogées recherche un travail à l'année. Si environ un tiers des saisonniers de l'enquête affirment avoir choisi ce statut, ils sont 83% à souhaiter un changement de situation professionnelle.
Dans les cinq départements où a été menée cette enquête (Ardèche, Drôme, Isère, Savoie, Haute-Savoie) l'activité de saison concerne avant tout les métiers du tourisme, notamment de montagne et d'été pour le sud de la Drôme et de l'Ardèche. Aujourd'hui, le Fongecif et la Région ont deux objectifs : proposer une offre de formation plus adaptée à la saisonnalité et sécuriser les parcours professionnels de ces travailleurs pas tout à fait comme les autres.