Tourisme

Des conventions de 3 ans ont été signées sur 17 espaces pluristations afin de développer une offre touristique 4 saisons sur les trois massifs de montagne de Rhône-Alpes.

Saisonniers, employeurs posez vos questions et réussissez votre saison

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Le tourisme d'affaires représente
20 % de l'activité touristique de  rhônalpine

Une position de leader sur l'espace montagne comme sur le tourisme vert. Rhône-Alpes est aussi la première région française pour les grands espaces et les milieux protégés

2ème région française en terme de population et d'actifs du tourisme : environ
12 %
de l'emploi touristique français se trouve en Rhône-Alpes

Aiguille du midi

Un grand pas... dans le vide

Face au Mont-Blanc, à 3842m sur la terrasse de l’Aiguille du midi, le « Pas dans le Vide » propose une expérience unique à vivre.

Sensations fortes garanties, avec plus de mille mètres de vide sous les pieds ! Malgré les chaussons de feutre obligatoires pour ne pas rayer le verre, très épais, malgré les gens qui vous ont précédé, ceux qui s'impatientent derrière, vous n'éviterez pas ce petit choc au creux du ventre : la sensation de l'altitude. Pour sa dernière attraction à l'aiguille du Midi, la Compagnie des Alpes, qui gère le téléphérique et sa plateforme, a déboursé 500 000 € pour cette belle prouesse technique : le balcon de 1,5 m de profondeur sur 2,5 m de large, comporte cinq parois transparentes, chacune constituée de trois couches de verre trempé de 12 mm d'épaisseur. Et, surtout, aucune poutre métallique ne pollue le champ de vision : c'est le vide, sans appel.

Cet été, on part tous !

La Région Rhône-Alpes aide les jeunes, de 16 à 25 ans, à partir en vacances.

Rêvasser dans la piscine du chalet de l’UCPA aux Contamines face au glacier du Miage, participer à l’organisation d’un festival de musique au bord de l’Ardèche, monter à cheval au centre équestre de la Roche-sur-Buis dans la Drôme, séjourner à le ferme et plonger dans la nature entre Grenoble et Gap, cet été, c’est possible grâce à la Région et ses partenaires qui proposent différentes formules de vacances aux jeunes.

D’après les enquêtes du Ministère de la jeunesse et des sports, seuls 65% des 15-25 ans ont la chance de partir en vacances. C’est pourquoi Rhône-Alpes s’est associée à l’Union nationale des associations de tourisme de plein air pour proposer des séjours de 5 à 7 nuits en pension complète avec des activités sportives et de détente. Sous conditions de ressources, le coût du séjour s’élève de 50 euros à environ 400 euros tout compris.
Centres de vacances, villages vacances, gîtes, camping, au total 30 structures rhônalpines se sont engagés pour accueillir 500 jeunes en solo, entre amis ou en famille.
Pour les frais de transport, la Région propose aussi une formule « Illico solidaire » afin de donner des ailes aux jeunes rhônalpins.

Deux fois plus d’emplois saisonniers l’hiver

Selon une nouvelle étude réalisée par l'INSEE, en collaboration avec les services de la Région Rhône-Alpes, 5 % des emplois salariés de Rhône-Alpes sont directement générés par la fréquentation touristique, soit 115 500 emplois en moyenne annuelle.

En Rhône-Alpes, le travail saisonnier représente 35 400 emplois en moyenne. Le tourisme de montagne étant particulièrement développé, les emplois saisonniers sont deux fois plus nombreux l’hiver que l’été : 24 300 emplois saisonniers en moyenne l’hiver (soit un emploi lié au tourisme sur cinq en moyenne et jusqu’à un sur deux en Tarentaise ou en Maurienne) contre 11 100 emplois saisonniers l’été.

Durant une saison, un même emploi peut être occupé par plusieurs salariés successifs, aussi compte-t-on 55 100 salariés saisonniers en hiver pour 24 300 emplois. L'écart est plus marqué l’été avec 31 000 saisonniers pour 11 100 emplois.

Mais, quelque soit la saison, la moitié des emplois touristiques, saisonniers ou non, sont générés par les deux secteurs les plus représentatifs du tourisme : la restauration, avec un tiers des emplois touristiques, et l'hébergement avec un quart.

L'INSEE relève des profils différents selon les saisons : les saisonniers sont plus jeunes en été et sont majoritairement des femmes.
En hiver, on note cependant une plus grande parité grâce aux secteur des remontées mécaniques où deux employés sur trois sont de sexe masculin.
Enfin, l'étude pointe une plus grande précarité pour les saisonniers d'été. Un saisonnier sur deux est à temps complet l’été contre 66% l’hiver et la rémunération moyenne des emplois saisonniers s'élève à 12,20 euros brut de l’heure en hiver contre seulement 10,90 euros en été.

En savoir plus : PDF de l'étude de l'INSEE

Sur le web : Site de l'INSEE

Une nouvelle dynamique touristique pour Rhône-Alpes

Avec 200 000 emplois directs et  indirects, 10 milliards d'euros de consommation touristique soit 7 % du PIB régional, Rhône-Alpes est la 2e destination touristique de France.

Secteur clé de l'économie rhônalpine, le tourisme est aujourd'hui en pleine mutation. Les comportements changent, la demande évolue et l'offre touristique rhônalpine est affectée par plusieurs phénomènes : vieillissement des équipements touristiques, forte concurrence internationale, changements climatiques...  Face à ces enjeux, la Région s'est engagée avec l'ensemble de ses partenaires, vers une économie du tourisme innovant et durable, en adoptant dès 2008 son premier Schéma Régional de Développement du Tourisme et des Loisirs (pdf 1,6 Mo).

Aujourd'hui, la Région articule sa stratégie autour de six grands objectifs :

  • L'optimisation des procédures touristiques contractuelles.
  • La mise en tourisme de la voie verte ViaRhôna.
  • Une prise en compte ajustée de la saisonnalité (pdf 1 Mo).
  • Un renforcement du tourisme social et solidaire.
  • Une structuration de sa politique en direction des refuges.
  • La mise en place d'outils d'aide à la création / décision de projets consolidés.

La Région a parallèlement installé une « Maison commune du tourisme pour tous ».  Rassemblant les acteurs intervenant dans le domaine du tourisme social et solidaire, cette instance est à la fois une plateforme de rencontres, de réflexion, de partage d'expériences et de mutualisation.

Une étude de saison

En interrogeant plus de huit cents saisonniers et de 150 employeurs, le Fongecif Rhône-Alpes s'est doté d'un outil fiable sur la saisonnalité en Rhône-Alpes.

Les résultats de cette enquête permettent de dégager, sinon un portrait robot du travailleur de saison, en tout cas un profil assez précis pour connaître ses attentes et ses atouts. Agés en moyenne de 35,5 ans, les travailleurs saisonniers vivent en couple pour la moitié d'entre eux avec des saisonniers pour le quart d'entre eux. Principalement employés et ouvriers, les saisonniers interrogés n'ont pas rencontré de problèmes de niveau de formation (du CAP au Bac +2) au moment de leur embauche même si 77% d'entre eux aimeraient suivre une formation dans les deux ans à venir. Faire "les saisons" (4 dans la même entreprise en moyenne) n'empêche donc pas de se projeter dans le futur même si la moitié des personnes interrogées recherche un travail à l'année. Si environ un tiers des saisonniers de l'enquête affirment avoir choisi ce statut, ils sont 83% à souhaiter un changement de situation professionnelle.
Dans les cinq départements où a été menée cette enquête (Ardèche, Drôme, Isère, Savoie, Haute-Savoie) l'activité de saison concerne avant tout les métiers du tourisme, notamment de montagne et d'été pour le sud de la Drôme et de l'Ardèche. Aujourd'hui, le Fongecif et la Région ont deux objectifs : proposer une offre de formation plus adaptée à la saisonnalité et sécuriser les parcours professionnels de ces travailleurs pas tout à fait comme les autres.